On a retrouvé la trace du cœlacanthe à Moroni

Petite histoire de cœlacanthe, cet ancêtre abyssal encore vivant.

Ou quand je racontais les aventures de mon grand-père d’origine sino-malgache dans les pages du Journal de l’Ile… Extrait :

Décembre 1952. Moroni, capitale de la Grande Comores, vit une effervescence dont les répercussions scientifiques vont s’étendre sur le plan mondial : on a enfin retrouvé la trace du poisson fossile et la quête du cœlacanthe bat son plein. Charles Ahime, alors sous-lieutenant d’infanterie de la marine française (NDLR : avec un peu plus d’éducation militaire aujourd’hui, je précise qu’il était bien-entendu dans l’infanterie de Marine) est mandaté par les autorités militaires pour se lancer dans la bataille et ramener un autre exemplaire du fameux poisson des abysses.

VK

Je suis bien contente d’avoir immortalisé cette histoire de mon petit papi qui n’est plus là aujourd’hui. Pour lire l’article complet, c’est juste en dessous. //VK

On a retrouvé la trace du cœlacanthe à Moroni © Valérie Koch - Reproduction interdite / Tous droits réservés

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